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Pass Patrimoine - Sites à visiter
Musée vivant du ver à soie

320 rue de la traverse
07150 Lagorce
France

Musée
Industrie / Savoir-faire
XIXe siècle

À Lagorce, en Ardèche, entrez dans une ancienne magnanerie devenue musée. Vous y découvrez les évolutions des vers à soie : vous les voyez naître, muer, puis filer un cocon d'où l'on tire un fil de plus de 1 000 mètres.

Les incontournables

Le Musée vivant du ver à soie, à Lagorce, est installé dans une ancienne magnanerie restaurée par la commune. Le bâtiment a d'abord servi à chauffer les élevages, il est aujourd'hui tempéré pour eux. 

Vous suivez le cycle entier de l'insecte : les chenilles éclosent, changent de peau, dévorent leurs feuilles de mûrier, puis s'enferment dans un cocon dont sort un papillon. 

Les salles rassemblent les outils du magnanier, ce paysan qui élève les vers. Des maquettes et des projections vous permettent de mieux appréhender le cycle de vie de la chenille. 

D'autres vitrines réunissent des araignées et des papillons naturalisés, rappelant que le ver à soie n'est pas le seul à filer.

Avant votre visite

Le Musée vivant du ver à soie, en Ardèche, est ouvert :
 

Du 15 avril au 30 juin et du 1er au 15 septembre :
du mardi au samedi : de 10h à 12h30 puis de 14h 18h

 

En juillet et août :
tous les jours : de 10h à 12h30 puis de 14h 18h

Visite libre
Plein
7 €
Réduit
6,30 €
Enfant de 6 à 12 ans
5 €
Enfant de moins de 6 ans
Gratuit

D'Olivier de Serres à Louis Pasteur, l'histoire de la soie ardéchoise

La soie arrive dans le Midi à la fin du Moyen Âge, mais elle reste affaire de spécialistes. 
Un Ardéchois la met à portée des paysans : en 1599, l'agronome Olivier de Serres publie un petit livre qui explique comment nourrir les vers. 

Henri IV lui commande bientôt des mûriers pour lancer la sériciculture française. Le Vivarais se couvre de mûriers et vit de la soie pendant 2 siècles. 

Puis une maladie, la pébrine, tue les vers sur leurs claies, ces plateaux superposés sur lesquels ils sont élevés. Louis Pasteur passe 5 ans à en chercher la cause, de 1865 à 1870, avant de trouver la parade : examiner au microscope chaque femelle pondeuse et n'en garder que les œufs sains. 

Les magnaneries ardéchoises, elles, ne s'en relèvent pas.

Vos contacts

+33 (0)4 75 88 01 27

museevivantduverasoie@mairielagorce.fr