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Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune en Bourgogne à visiter avec le Pass Patrimoine  © Julien Piffaut
Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune

2 rue de l'Hôtel Dieu
21200 Beaune
France

Patrimoine civil
Moyen Âge

Hôpital en activité pendant plus de 500 ans, l'Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune est mondialement connu pour sa toiture bourguignonne typique en tuiles vernissées et sa vente aux enchères de vin. De la Salle des Pôvres au polyptyque du Jugement dernier de Rogier van der Weyden, plongez dans l'histoire d'un site unique en France.

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Les incontournables

Véritable lieu de vie avant son ouverture au public en 1988, l’Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune a conservé son mobilier, ses décors et ses objets qui témoignent de sa vocation première. 

Au fil des salles, vous traversez plusieurs siècles de pratiques hospitalières. Les témoignages des dernières Dames Hospitalières, recueillis avant leur départ, redonnent vie à cette institution charitable qui a conservé la beauté de ses décors d’origine.

La cour d’honneur

Première étape du parcours, la cour d'honneur s'ouvre sur l'une des façades les plus photographiées de Bourgogne. Levez les yeux pour admirer les toitures en tuiles vernissées. Elles dessinent des motifs géométriques polychromes, caractéristiques de l'architecture bourguignonne. 

Les façades à colombages, le puits et les galeries à arcades composent un ensemble cohérent, conçu dès l'origine pour impressionner autant que pour accueillir. 

Cour d'honneur de l'Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune © Julien Piffaut

Cour d'honneur de l'Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune © Julien PIFFAUT

La Salle des Pôvres

Vous entrez dans la salle la plus vaste du monument : 47 mètres de long, 14 mètres de large, 16 mètres de haut. 28 lits à baldaquin aux draps rouges s'alignent le long des murs, chacun muni de cloisons de bois pour préserver l'intimité des malades. 

Au-dessus de vous, la charpente en lambris de chêne déploie ses créatures multicolores dont les gueules ouvertes semblent dévorer les poutres traversières. Au fond, la chapelle permet aux malades de suivre les offices depuis leur lit. Sous une plaque de cuivre dans le sol repose Guigone de Salins, cofondatrice de l'Hôtel-Dieu.

Salle des Pôvres de l'Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune © David Cesbron

Salle des Pôvres de l'Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune © David Cesbron

La salle du Polyptyque

Le polyptyque du Jugement dernier de Rogier van der Weyden occupe une salle dédiée, ornée de tapisseries des collections de l'Hôtel-Dieu. Commandé par le couple Rolin pour l'autel de la chapelle de la Salle des Pôvres, il est composé de 9 panneaux peints à l'huile, entre 1443 et 1451. 

Vous découvrez d'abord la partie intérieure : au centre, le Christ trône, encadré par les apôtres et les anges. L'archange Michel pèse les âmes, tandis que les élus s'avancent vers le paradis et les damnés vers l’enfer. 

Sur le revers des volets, les portraits des époux fondateurs en prière vous font face.

Polyptyque du Jugement dernier de Rogier van der Weyden © Francis Vauban

Polyptique du Jugement dernier de Rogier van der Weyden - Face ouverte - Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune  © Francis Vauban

La salle Saint-Hugues

Dès le seuil de la salle Saint-Hugues, 11 peintures du peintre parisien Isaac Moillon attirent votre regard. Créé à partir de 1645 à l'initiative du donateur Hugues Bétault, cet espace réunit 9 scènes de guérisons miraculeuses du Christ, directement liées à la vocation soignante de l'Hôtel-Dieu. 

Chaque scène murale a conservé son emplacement d'origine. Un retable central rappelle les guérisons attribuées à saint Hugues, qui a donné son nom à la salle. Le programme iconographique, centré sur la guérison et la compassion, répond à la mission charitable de l'institution.

Salle Saint-Hugues de l'Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune © Francis Vauban

Salle Saint-Hugues de l'Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune © Francis Vauban

Les espaces de vie quotidienne : la cuisine et l’apothicairerie

La cuisine vous révèle une cheminée gothique à 2 foyers, entourée de ses ustensiles d'origine. Le tournebroche de 1698 est encore en place avec son automate « Messire Bertrand », vêtu d'un costume de cuisinier du XVIIe siècle. 

Dans l'apothicairerie voisine, observez alambics, mortiers et pilons dans le laboratoire puis 130 pots de faïence dans la pharmacie. Datés de 1782, ils contiennent encore onguents, pilules et sirops.

Ces 2 espaces témoignent de la vie quotidienne à l'Hôtel-Dieu, où remèdes et nourriture pour les patients sont produits pendant des siècles.

Cuisine de l'Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune © Julien Piffaut

Cuisine de l'Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune © Julien Piffaut

Les salles Saint-Nicolas et Saint-Louis :

La salle Saint-Nicolas vous plonge dans l'histoire de l'Hôtel-Dieu avec objets et archives, dont les témoignages des dernières sœurs ayant œuvré ici. Sous le sol vitré, vous apercevez la rivière Bouzaize, qui a alimenté cuisines et laveries depuis la fondation du site. Une maquette en paille réalisée au XVIIIe siècle par un patient atteste de l'attachement des malades au lieu. 

Dans la salle Saint-Louis, ne manquez pas les tapisseries de Tournai (début XVIe siècle, 7 épisodes de l'Enfant Prodigue) et de Bruxelles (fin XVIe siècle) ainsi que les collections consacrées au domaine viticole dénommé « Hospices de Beaune ».

Salle Saint-Nicolas de l'Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune © AG LC

Salle Saint-Nicolas de l'Hôtel-Dieu des Hospices de Beaune © AG LC

La cour des fondateurs

Dans la cour des fondateurs, le jardin « Échos polychromes » s'étend sur 800 m². Conçu en 2022 par Stéphane Larcin, Géraldine Carré et Baptiste Demeulemeester, ses motifs géométriques tracés au sol font écho aux tuiles vernissées des toitures. 

Les statues de Nicolas Rolin et Guigone de Salins veillent sur cet espace. Les plantes médicinales et espèces sélectionnées rappellent la vocation première du lieu : un jardin des simples, où étaient cultivées des essences aux vertus médicinales.

Cour des fondateurs de l'Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune © Julien Piffaut

Cour des fondateurs de l'Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune © Julien Piffaut
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    Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune en Bourgogne à visiter avec le Pass Patrimoine  © Julien Piffaut
    Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune en Bourgogne à visiter avec le Pass Patrimoine © Julien Piffaut
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    Salle des Pôvres de l'Hôtel-Dieu des Hospices de Beaune © AG LC
    Salle des Pôvres de l'Hôtel-Dieu des Hospices de Beaune
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    Polyptique du Jugement dernier de Rogier van der Weyden © AG LC
    Polyptique du Jugement dernier de Rogier van der Weyden
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    Salle Saint-Hugues de l'Hôtel-Dieu des Hospices de Beaune © AG LC
    Salle Saint-Hugues de l'Hôtel-Dieu des Hospices de Beaune
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    Cuisine de l'Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune © Julien Piffaut
    Cuisine de l'Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune © Julien Piffaut

Avant votre visite

L'Hôtel-Dieu, situé en Côte-d'Or, est ouvert tous les jours. 

 

Du 01/01/2026 au 31/03/2026 : 9h–12h30 & 14h–18h30 (sauf le 1er janvier : 14h–18h30 uniquement) 

 

Du 01/04/2026 au 15/11/2026 : 9h–19h30 

 

Du 16/11/2026 au 31/12/2026 : 9h–12h30 & 14h–18h30 (sauf le 25 décembre : 14h–18h30 uniquement) 

 

Dernière entrée en billetterie : 1h avant la fermeture du site. 

 

Durée moyenne de la visite : 1h à 2h (selon le parcours choisi).

L'Hôtel-Dieu se situe en plein centre de Beaune. Il est accessible en voiture et en train.

 

En voiture : Autoroute A6 / E60 Lille/Paris/Lyon ↔ Prendre la sortie 24.0 (Savigny-lès-Beaune / Beaune-Saint-Nicolas) ou la sortie 24.1 (Beaune-Centre / Beaune-Hospices).

 

En train : Gare SNCF de Beaune, desservie par le TER Bourgogne Franche-Comté. 
L'Hôtel-Dieu est à 1 km de la gare, soit environ 13 minutes à pied ou 4 minutes en voiture.

Parking gratuit

Parking des Tanneries 

83 places dont 2 PMR 

3 minutes à pied du Musée de l'Hôtel-Dieu - Hospices de Beaune 

Parking gratuit

Parking Madeleine

126 places dont 2 PMR - Zone bleue avec durée de stationnement limitée à 3 heures

7 minutes à pied du Musée de l'Hôtel-Dieu - Hospices de Beaune 

Parking payant

Parking Louis Véry 

50 places dont 2 PMR 

5 minutes à pied du Musée de l'Hôtel-Dieu - Hospices de Beaune 

Parking payant

Parking des Chanceliers 

125 places dont 2 PMR 

5 minutes à pieds du Musée de l'Hôtel-Dieu - Hospices de Beaune 

Parking payant

Parking Saint-Jean 

83 places 

6 minutes à pied du Musée de l'Hôtel-Dieu - Hospices de Beaune 

Accès handicapés & PMR

L'entrée principale comporte 2 marches. Une entrée dédiée aux PMR est disponible à droite de l'entrée, accessible via un grand portail – il faut en faire la demande à l'accueil. 

Les toilettes adaptées sont disponibles sur place. Stationnement PMR à proximité.

Adapté handicap visuel

Parcours sensible « L'Hôtel-Dieu par les sens : une histoire hospitalière à manipuler » : visite guidée dédiée permettant de toucher et manipuler des objets (tuiles vernissées, instruments de médecine, coiffes, ustensiles). Sur réservation.

Accès poussette

Le site est accessible aux familles avec poussettes. Des rampes facilitent la circulation dans les salles où des marches sont présentes.

Parcours libre - Sur les pas des fondateurs
Plein tarif
12,50 €
Pass Tribu
30 €
2 adultes et 2 enfants
Enfant de 6 à 17 ans
6,25 €
Enfant de moins de 6 ans
Gratuit
Tarif réduit
9,50 €
Étudiants, Demandeurs d'emploi, Bénéficiaires du RSA, Carte CEZAM, Carte Famille nombreuse, Agents FPH
Personne en situation de handicap
9,50 €
Même tarif pour l'accompagnateur de la personne en situation de handicap
Personnel HCB
Gratuit
Carte de Guides Conférenciers
Gratuit

Boutique

La boutique est accessibles aux horaires d'ouverture du monument, directement depuis la place de la Halle.

Toilettes

Toilettes disponibles sur le site, avec accès PMR.

L'Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune, patrimoine vivant hospitalier

Depuis sa fondation en 1443, l'Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune superpose les couches d'histoire sans jamais trahir sa mission charitable. Rois, donateurs, artistes, sœurs et médecins ont tour à tour façonné ce lieu, y laissant des traces visibles dans l'architecture et les collections. 

Ce que vous découvrez aujourd'hui tient autant à la générosité de ses fondateurs qu'à la vigilance de ceux qui, siècle après siècle, ont choisi de le préserver.

Armoireries Guigone de Salins - Détail Peinture du polyptyque Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune © Francis Vauban

1443 : fondation de l'Hôtel-Dieu

Nicolas Rolin, chancelier du duc de Bourgogne Philippe le Bon, décide de fonder, en 1443, un hôpital pour les indigents de Beaune. La guerre de Cent Ans a ravagé la région : les 3/4 de la population vivent dans la misère. 

Avec son épouse Guigone de Salins, il finance la construction d'un édifice pensé comme un « palais pour les Pôvres », où la beauté de l'architecture doit signifier la dignité accordée aux plus démunis. Les travaux débutent aussitôt et la Salle des Pôvres ouvre ses portes en 1452.

Armoiries de Guigone de Salins - Détail du polyptyque du Jugement dernier © Francis Vauban

Salle des Pôvres de l'Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune © Francis Vauban

1459 : la communauté des dames hospitalières

Les travaux achevés, les 6 religieuses venues de Valenciennes, sont remplacées par des Dames Hospitalières qui prennent en charge l'Hôtel-Dieu et ses malades. Ces « Servantes des Pauvres » sont constituées en communauté sous une règle conçue par Nicolas Rolin lui-même. Elles deviennent en 1939 la Congrégation des Sœurs Hospitalières de Sainte-Marthe de Beaune. 

Les premières décennies voient affluer les dons de la noblesse bourguignonne. Après la mort de Nicolas Rolin en 1462, Guigone de Salins continue de veiller sur l'établissement jusqu'à sa mort en 1470, après avoir remporté son procès contre son beau-fils.

Salle des Pôvres de l'Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune © Francis Vauban

Testament d'Hugues Bétault en faveur de l'Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune © Archives des Hospices Civils de Beaune

XVIIe siècle : l'extension des soins grâce aux bienfaiteurs

Hugues et Louis Bétault, 2 frères, donateurs beaunois, financent, en 1645, la création d'une salle ornée de peintures par Isaac Moillon : la salle Saint-Hugues. 

La visite de Louis XIV en 1658 marque profondément l'établissement : choqué par la promiscuité des malades dans la Salle des Pôvres, le roi établit une rente annuelle, à condition qu'hommes et femmes y soient séparés. La salle Saint-Louis est aménagée en 1660 pour accueillir les messieurs, les dames restant dans la Salle des Pôvres.

Testament d'Hugues Bétault en faveur l'Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune © AG LC

Vue drone des Hospices Civils de Beaune © Julien PIFFAUT

XVIIIe siècle : l'hôpital en expansion

Dès la fin du XVIIe siècle, l'Hôtel-Dieu entre dans une phase de consolidation. Le domaine viticole est progressivement constitué par dons ou legs, assurant à l'institution son approvisionnement quotidien.

Les équipements se modernisent : la cuisine est dotée d'un tournebroche mécanique en 1698 et la pharmacie, aménagée par Melchior Munet et Michel Minoya, reçoit, en 1782, 130 pots de faïence qui garnissent encore ses étagères aujourd'hui.

Vue drone de l'Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune © Julien Piffaut

Vente des Vins au milieu du XIXe siècle © Archives des Hospices Civils de Beaune

1859 : restauration et consécration patrimoniale

La seconde moitié du XIXe siècle marque une double consécration pour l'Hôtel-Dieu. La première vente aux enchères des vins des Hospices a lieu en 1859 : née pour financer les projets de modernisation des soins et le fonctionnement de l'institution, elle devient rapidement un événement attendu bien au-delà de la Bourgogne, tous les 3e dimanches de novembre. 

Trois ans plus tard, en 1862, l'édifice est classé monument historique. Maurice Ouradou, gendre de Viollet-le-Duc, conduit entre 1872 et 1878 une importante restauration de la Salle des Pôvres dans un esprit néogothique.

Vente des Vins au milieu du XIXe siècle © Archives des Hospices Civils de Beaune

Chapelle de la Salle des Pôvres de l'Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune ©Julien PIFFAUT

1971 : de l'hôpital au monument patrimonial

La décision de transférer les services médicaux vers le nouvel hôpital Philippe le Bon, à partir de 1971, referme 5 siècles d'histoire hospitalière à l'Hôtel-Dieu. Les Dames hospitalières quittent progressivement les lieux. 

Le choix de la préservation patrimoniale s'impose. En 1988, l'Hôtel-Dieu ouvre entièrement au public. La dernière sœur hospitalière, Louise Duchini, part en reposance en 2006.

Chapelle de la Salle des Pôvres de l'Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune © Julien Piffaut

Visiteurs dans la cour d'honneur de Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune © Julien PIFFAUT

2022 : un patrimoine vivant hospitalier 

L'inauguration du jardin « Échos polychromes » en 2022 témoigne de la capacité de l'Hôtel-Dieu à se réinventer tout en restant fidèle aux valeurs insufflées par le couple Rolin: hospitalité, charité et humanité. 

Le domaine viticole, de plus de 60 hectares, finance encore des équipements hospitaliers grâce à sa vente aux enchères annuelle. 

Le site accueille des centaines de milliers de visiteurs chaque année, tout en continuant à mettre en valeur la mission charitable voulue par Nicolas Rolin et Guigone de Salins en 1443.

Cour d'honneur de l'Hôtel-Dieu des Hospices Civils de Beaune © Julien Piffaut

2043 : un Hôtel-Dieu en partage

Près de 600 ans après sa fondation, l’Hôtel-Dieu poursuit sa mission d’accueil et de transmission. Depuis 2023, la découverte du site s’organise autour de triptyques thématiques. 

Après un 1er cycle explorant les valeurs fondatrices de l’institution - hospitalité, charité et humanité -, un nouveau s’ouvre autour « De l’esprit hospitalier » avec les mouvements des corps (2026), les passions de l’âme (2027) et les langages des soins (2028). 

Il sera prolongé par un 3e relatif à « La fabrique de l’Hôtel-Dieu », à l’histoire du bâti, au projet « Hôtel-Dieu 2043 » et aux chantiers de réhabilitation en cours.

Vos contacts

03 80 24 47 00

reservations.hoteldieu@ch-beaune.fr